Difficile d’écrire aujourd’hui…

Je suis donc rentrée en introspection par le mode interview (de moi), pour voir ce que je pouvais faire ressortir comme thème pour cet article.

” Bonjour Ludivine, comment vas-tu en ce moment ?”

Et bien, bizarrement, ça va bien et pas trop mal, malgré quelques émotions et durs épisodes à traverser durant ces deux dernières semaines.

Je suis d’abord tombée malade et j’ai donc pris un peu de retard dans mes corrections. Puis ça a été au tour de ma minette de ne pas aller très bien. Visite chez le véto, j’apprends qu’elle n’en a plus pour longtemps à cause d’une insuffisance respiratoire…

J’ai du l’amener à l’euthanasie il y a 4 jours. C’est un moment que j’ai relativement bien vécu et que je vis encore étrangement. Je me sens à la fois un peu triste, mais rassurée de lui avoir permis de partir dans ces conditions. Je n’ai pas attendu plus longtemps qu’elle souffre plus. Dès que j’ai vu qu’elle n’arrivait plus à s’alimenter, bien qu’elle semblait le vouloir encore, j’ai pris la décision. Elle a ronronné jusqu’au bout, en se délectant de l’odeur des friandises présentes sur le bureau du vétérinaire, ainsi que de celle du papyrus.

Savait-elle où elle allait ? En tout cas, je n’ai cessé de lui répéter qu’il fallait qu’elle parte, que c’était le mieux pour elle, que je l’aimais (larmes).

17 ans ensemble, ce n’est pas rien. Et c’est mon premier vrai animal, dans le sens de ceux qui ont une durée de vie supérieure à 2 ans, comme les trois rattes que j’ai eues avant elle.

Daïni, c’était son nom, m’avait été offerte par l’une de mes tantes, à l’occasion de mon emménagement dans mon premier studio.

Je prenais mon indépendance au mois de mai 2002, puis je redevenais dépendante au mois de juin à cause de la perte de la vue de mon œil… Il m’avait fallu attendre encore deux ou trois mois avant d’être capable de me débrouiller seule et pouvoir repartir vivre dans mon premier chez moi.

C’est à ce moment-là que j’ai eu cette surprise d’une toute petite chatte toute mimi. Elle n’a jamais dépassé les 2 kg 500 g.

Pour ne parler que de cela, petite elle adorait grimper aux murs, sur les papiers peints ou la moquette murale, sa préférée. Spiderman à côté ne valait rien !

Elle aimait aussi quand je la mettais dans un sac plastique, que je faisais ensuite tourner sur lui-même, à la façon d’un enfant sur une balançoire qui s’enroule sur elle-même, puis se déroule, ce qui fait tourner la tête. Ah ma minette… Tu es partie mais tu es là dans mon cœur.

 

Bref. Après l’euthanasie, les activités se sont enchaînées pour moi dès le jour même, et cela a fait en sorte que j’arrive à ne pas me morfondre ou déprimer davantage.

J’ai d’abord été deux jours sur un atelier pour réaliser mon autobiographie raisonnée.

J’ai fait une vidéo Youtube sur le sujet, pour expliquer ce que c’est, son intérêt et raconter ce qu’il en était ressorti comme “fils conducteurs” de mon parcours de vie.

Des mots comme “dépassement personnel” (défis), “transmettre” (inspirer, expliquer) et “s’exprimer” (oser). ça m’a bien parlé !

La personne qui a pris en note tous les faits sociaux vécus depuis ma naissance, a écrit 7 pages au total.

Pour poursuivre l’exercice, je dois reprendre ces notes et rédiger une “notice de parcours” sous la forme d’un écrit de 8 à 10 pages. A partir de ces 8 à 10 pages, je ferai une version plus synthétique, de sorte que je puisse me présenter à d’autres cela en moins de dix minutes.

L’exercice de la rédaction de cette petite dizaine de pages fera vraisemblablement ressortir des thématiques et des idées pour les prochains articles de blog ! 🙂

 

A côté de cet atelier d’autobiographie raisonnée, j’ai continué à mener mes entretiens avec des personnes, pour évoquer leurs projets d’écritures, ce qu’elles avaient envie de transmettre à travers leurs écrits, ce qui était difficile pour elles et faisait qu’elles n’arrivaient pas à se lancer.

Cela me permet de comprendre encore plus leurs besoins et d’améliorer les offres d’accompagnement que je propose, pour qu’elles collent et s’adaptent encore plus aux besoins et fonctionnement de chaque personne.

Pour n’en citer qu’un exemple, je proposais une offre d’accompagnement de 4 séances valable sur un mois, à raison d’un rendez-vous d’une heure et demie par semaine. Lors de l’un de ces entretiens, j’ai pris conscience de la nécessité et de l’importance de proposer une offre plus souple, dans le fait que ces 4 séances puissent être prises plus étalées dans le temps (sur deux mois) et quand la personne en ressentirait le besoin : ou tous les quinze jours, ou bien deux dans la semaine…etc.

 

Mais au-delà de l’aspect “j’améliore mon offre grâce à ces entretiens”, j’aime surtout ces moments d’échanges avec chacune de ces personnes. Je suis dans ce que j’aime le plus : écouter, comprendre, créer un lien avec authenticité. Je m’intéresse profondément et je rentre dans les différents univers de chacune de ces personnes. Je m’enrichis humainement, dans la connaissance de l’autre et de moi-même.

 Depuis quelques temps déjà, je vois que mes efforts et les actions entreprises pour me dépasser sur le plan professionnel me permettent, non seulement de gagner en confiance en moi, mais en plus portent leurs fruits en termes de résultats. J’aide de plus en plus de personnes à oser se lancer, et cela me comble et me donne l’envie de continuer. Et vous, vous vous lancez quand ?

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Ludivine Lesénéchal

Ludivine Lesénéchal

Trouver les mots justes

Je suis “3 en 1” ! Coach en écriture, correctrice et formatrice d’adultes.

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